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Tirzépatide — Panorama de la recherche

Par Rédaction · publié 2025-07-26 · dernière vérification 2025-09-09 · Wiki

Si vous lisez sur Tirzépatide et cherchez une page unique avec l'essentiel — définitions, contexte, état des études et questions récurrentes — c'est celle-ci.

Cette page a été mise à jour le 2025-09-09 et est revue régulièrement.

Contexte

==== Iconographie ==== L'iconographie est l'un des principaux vecteurs de la royauté égyptienne pour légitimer son idéologie. Cette iconographie est constituée, dès les plus anciennes dynasties, des regalia (sceptres, couronnes, etc.) mais aussi des étendards et des poses du roi.

Sources : fr.wikipedia.org

Mécanisme d'action

Les regalia égyptiens ont deux rôles : affirmer le pouvoir et assurer la protection du roi. En effet, d'un côté, ils permettent de distinguer le roi du reste de ses sujets et montrent son autorité non seulement surnaturelle, en tant que représentant des dieux, mais aussi terrestre, en tant que chef de l'État et commandant militaire suprême. De l'autre, ces éléments servent d'amulettes pour protéger le roi des forces malignes qui menacent le cosmos. Si certains regalia ont été inventés avant la Ire dynastie, les autres ont été créés pendant la période thinite et l'iconographie royale ne changera que très peu pendant les millénaires suivants. Les premiers de ces regalia sont les sceptres et autres bâtons. Cette catégorie de regalia est l'une des plus anciennes et des plus partagées à travers le monde ; d'ailleurs, le hiéroglyphe servant d'idéogramme et de déterminatif signifiant « notable, magistrat » est le hiéroglyphe d'un homme debout tenant un bâton. La plus ancienne utilisation d'un tel élément a peut-être été découverte à el-Omari dans une tombe datée du Ve millénaire av. J.-C. dans laquelle le défunt a été enterré avec un bâton en bois. Pour la période thinite elle-même, un véritable sceptre a été découvert dans la tombe de Khâsekhemouy dans la nécropole d'Oumm el-Qa'ab, sceptre composé d'or et de sardoine. On peut noter comme attestations iconographiques pour cette période :

Sources : fr.wikipedia.org

État des études

sur une étiquette découverte dans la tombe du roi dans la nécropole d'Oumm el-Qa'ab, le roi Den est représenté avec une massue piriforme dans la main droite et un bâton du même type que le hiéroglyphe cité précédemment ; ce bâton dans le hiéroglyphe est donc une représentation très ancienne de ce pouvoir, le roi étant après tout le plus haut officiel de l'État égyptien ; le sceptre-mékès, un bâton plus court que le précédent, était à l'origine une arme défensive mais prit plus tard un usage plus cérémoniel ; ses plus anciennes attestations sont des inscriptions sur des récipients en pierre représentant le roi Adjib portant le sceptre-mékès et découverts dans la tombe du roi dans la nécropole d'Oumm el-Qa'ab ainsi que dans les galeries orientales sous la pyramide de Djéser ; plus tard, sur l'un des six panneaux de Djéser situés dans les galeries sous le complexe funéraire du roi, le roi est représenté portant le sceptre-mékès lors d'une visite symbolique du temple d'Horus d'Edfou ; le sceptre-ouas, un bâton à tête d'animal stylisée à une extrémité et deux dents courbées à l'autre extrémité, est daté au plus tard du règne d'Ouadji ; en effet, un peigne avec deux sceptres-ouas figurés de part et d'autre du serekh du roi a été découvert ; le sceptre-ouas, qui peut être tenu par les rois comme par les dieux, semble être un symbole avant tout divin et il serait donc le symbole de l'autorité divine du souverain ; la sceptre-héqa, aussi nommé « bâton de berger », symbolisant donc le roi guidant son peuple, représentant d'ailleurs peut-être le pendant laïc de l'autorité par rapport au sceptre-ouas, est l'un des plus anciens symboles royaux car deux sceptres datés de Nagada II ont été découverts dans la nécropole d'Oumm el-Qa'ab, le plus ancien, fragmentaire, dans la tombe U-547 et le second, intact, dans la tombe U-j, souvent attribuée à un roi Scorpion ; cependant, la plus ancienne représentation d'un roi portant le sceptre est datée du règne de Nynetjer avec une petite statuette ; le fléau-nekhekh, souvent porté en duo avec le sceptre-héqa, comme le montre par exemple la statuette de Nynetjer, semble avoir été initialement un symbole indépendant ; en effet, les plus anciennes représentations du fléau-nekhekh le montrent seul : sur un manche de couteau sans provenance connue conservé au Metropolitan Museum et daté de la fin de la période prédynastique, la tête de massue de Narmer découverte à Nekhen et une empreinte de sceau du roi Djer découverte dans sa tombe dans la nécropole d'Oumm el-Qa'ab ; si dès la IIe dynastie, le fléau-nekhekh pouvait être porté en duo avec le sceptre-héqa, il pouvait continuer d'être porté seul en tant que symbole de l'autorité royale comme l'attestent les six panneaux de Djéser découverts dans les galeries souterraines du complexe funéraire du roi.

Sources : fr.wikipedia.org

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Usage et manipulation

la couronne rouge desheret (ds̆rt) est la couronne de la Basse-Égypte pendant la période dynastique ; cependant, sa première attestation est une représentation sur un récipient en céramique découvert dans une tombe de Nagada, c'est-à-dire en Haute-Égypte, datée de Nagada I ; la couleur rouge étant associée à Seth, dieu local de Nagada, il n'est pas inconcevable que cette couronne provienne bien de cette région (il s'agissait peut-être de la couronne royale du proto-royaume centré autour de cette ville) ; le premier roi attesté portant cette couronne est Narmer sur la palette et la tête de massue qui lui sont associées et cette couronne devait peut-être déjà représenter la Basse-Égypte sur ces objets ; la couronne blanche hedjet (ḥḏt) est la couronne de la Haute-Égypte pendant la période dynastique ; si sa première attestation est plus récente que celle de la couronne rouge, elle est plus anciennement associée avec la royauté ; la plus ancienne attestation est en effet le brûleur d'encens découvert dans la tombe L24 dans le cimetière L de Qustul en Basse-Nubie ; dans cette tombe L24 ont été enterrés un certain nombre d'objets de prestige, cette tombe ayant donc été interprétée comme celle d'un roi du proto-royaume centré sur Qustul et ayant vécu à la même époque que le roi Scorpion de la tombe U-j d'Oumm el-Qa'ab ; de par les contacts étroits entre ce proto-royaume et celui de Nekhen, il est possible que cette couronne vienne de là, surtout que ses attestations suivantes viennent d'Égypte, avec le manche de couteau cité pour le fléau-nekhekh, puis la massue du roi Scorpion puis la palette de Narmer ; la double couronne pschent (ps̆nt), assemblage des deux couronnes précédentes, serait attestée pour la première fois sur une inscription d'Ouadji au Shatt er-Rigal, puis par deux étiquettes de Den découvertes dans la tombe du roi dans la nécropole d'Oumm el-Qa'ab ; cette couronne représente une évolution dans l'iconographie car elle permet de figurer le roi marquant par une seule représentation toute son autorité sur l'Égypte ; le khat (ḫȝt) est une coiffe royale dont les plus anciennes attestations sont deux étiquettes d'ivoire découvertes dans la tombe de Den dans la nécropole d'Oumm el-Qa'ab et représentant le roi portant cette coiffe ; l'attestation suivante n'est pas certaine car il s'agit d'une inscription rupestre de Djéser au Ouadi Maghara, mais la faible qualité de l'inscription ne permet pas d'être certain de cette représentation ; la signification de cette coiffe pendant ces premières dynasties est malheureusement inconnue ; le némès (nms) est l'autre coiffe attestée pendant les premières dynasties avec la statue de Djéser provenant du serdab de son complexe funéraire, bien que cette coiffe est encore une forme archaïque, le nemès évoluant dès la IVe dynastie.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions fréquentes

Qu'est-ce que Tirzépatide ?

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